L'ENNUI

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Pourquoi s’ennuyer est si compliqué pour la plupart d’entre nous ?

Mais qu’est ce que l’ennui finalement et pourquoi le craignons nous ?

Nous craignons en quelque sorte le silence, le désœuvrement la solitude: l’ennui devient pour nous un espace de non-faire voire de non-être et c’est cette rupture dans notre matière qui nous déstabilise. Nous percevons de fait l’ennui comme pénible, terne et soudain le malaise s’installe. Rien n’est plus désagréable à l’homme de se retrouver sans rien à faire, sans divertissement, sans activité au comble du repos…Dans ce monde qui est le notre, ou tout est en perpétuel mouvement, souvent au bord de la sur-activité, il est parfois inconcevable de briser ce flux.

Et pourtant si spontanément nous n’aimons pas nous ennuyer et que nous essayons même d’éviter de nous trouver dans cet état d’esprit, l’ennui peut avoir des potentiels que nous n’osons regarder.

Car si nous nous laissons envahir en pleine conscience par l’ennui ; il se transforme en lâcher prise. En effet l’ennui devient notre ennemi lorsqu’on lui résiste mais quand soudain nous lui laissons sa place il devient notre allié, celui qui nous permet l’accès à cette vacuité pleine de sens ; celle qui nous montre la différence entre le vide vide dénué de sens et le vide plein ou nous trouvons l’apaisement. Il devient méditation, il ouvre nos champs cognitifs, il est créativité, imagination et il est finalement un de ces moments magiques qui nous confronte au temps et à son élasticité : alors pourquoi suscite-t-il en l’homme tant d’angoisse ? Tout simplement parce-qu’ il le met fasse à son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, ses attentes, son vide…

Nous essayons systématiquement de meubler le vide de combler les temps morts, essayez donc de passer une journée sans votre téléphone ! Cet objet devenu incontournable, le compagnon qui permet la fuite l’échappatoire.

Apprenez à apprivoiser l’ennui regardez donc autour de vous appréciez la vacuité du temps, laissez vagabondez votre esprit et ne restez pas prisonnier de l’idée que l’ennui est pesant.

Namasté KD

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A LA RECHERCHE DU BONHEUR

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Nous cherchons toujours à vivre des expériences qui nous apportent le bonheur pensant ainsi et souvent à tort résoudre tous nos maux. La faute à qui ? A notre mental bien-sûr qui occupe une place prédominante et nous laisse imaginer qu’il détient les clés de notre bonheur. En réalité tout est là…à l’intérieur de nous notre bonheur si intiment lié au sentiment de bien-être ne dépend des histoires que notre mental nous raconte. Il n’est pas non plus dépendant des choses matérielles que nous avons ou encore de notre statut social comme nous le croyons.

Il a tout simplement une origine hormonale résultant des ressentis émotionnels de notre corps lui-même et oui de nombreuses études scientifiques en parlent !

Alors inutile de chercher votre bonheur à l’extérieur en accumulant tout un tas de choses et de reconnaissances qui ne vous donnent que l’illusion du bonheur…

En effet si notre cerveau est capable de libérer du cortisol et de l’adrénaline en plus ou moins grandes quantités lors de situations stressantes il est bon de savoir qu’au contraire de ses hormones chargées d’émotions « négatives » il en est d’autres qui peuvent induire spontanément un sentiment de « bien-être ».

En particulier l’ocytocine, appelée aussi « hormone de l’amour » ou « hormone du bonheur », elle est sécrétée par l’hypothalamus, puis stockée dans l’hypophyse et ensuite libérée dans la circulation sanguine.

Alors comment faire pour stimuler cette hormone et accéder au vrai bonheur celui qui vient de l’intérieur ?

Selon les études elle s’active spontanément lors de l’accouchement, l’allaitement, l’acte sexuel mais évidemment ce ne sont pas des états que l’on croise de manière permanente…

Le secret de cette hormone réside dans de nombreuses autres activités tout à fait réalisables à tous moment de la journée.

La première façon la plus simple d’augmenter son taux d’ocytocine est d’adopter en tout temps une relation positive avec notre entourage en particulier les personnes que nous aimons.

Avoir des contacts physiques tels que câlins, embrassades peut faire grimper en flèche notre taux d’ocytocine, cela fonctionne aussi avec les animaux ! Sans contact physique l’on peut aussi penser très fort à un être cher.

Sourire et s’entourer de personnes souriantes augmenterait aussi naturellement notre taux d’ocytocine dans le sang alors pourquoi s’en priver.

Les pensées d’amour, la bienveillance, les échanges amoureux ainsi que la méditation sont tout autant efficaces.

Voilà donc des remèdes à notre portée à tous, il ne reste donc plus qu’à les appliquer…

Positive attitude = Bonheur assuré

De plus il est bon de noter que l’ocytocine aurait aussi un rôle important à jouer en tant que booster d’empathie, de confiance, de lien social et d’ouverture spirituelle. Alors pourquoi se priver de cette source inépuisable ?

Namasté, KD

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Pardonner pour se libérer

Violence, humiliation, trahison, perte d’un être cher… Même si l’on a beaucoup souffert, il faut pardonner c'est le chemin vers soi celui qui permet de se délivrer de sa dette et surtout de la haine. Comment pardonner l’impardonnable ?

Le pardon est là précisément pour pardonner ce que nulle excuse ne saurait excuser.

Pardonner ne signifie pas oublier bien au contraire, il faut se souvenir de l’offense pour pardonner. A l’inverse de la vengeance qui refuse l’oubli pour inscrire éternellement une dette de haine, le pardon nous délivre d’elle. Il nous libère de ce qui nous attache au passé c'est pourquoi il est bien utile pour chacun de nous et tout au long de notre vie.

Il n'est pas nécessaire d’avoir la foi pour pardonner. Le pardon se pratique en premier pour soi. Il se doit d'être quotidien, profond et juste.

C’est en quelque sorte un antibiotique qui permet d’annuler l’effet d’une bactérie appelée autocritique, jugement, rancune ou culpabilité, tous ces sentiments qui nous pourrissent la vie. Le pardon est un état intérieur auquel on accède par un travail certes parfois long, difficile aussi. Il nous oblige à nous remettre en cause, à assumer notre part de responsabilité, à prendre le risque d’avoir mal, à accepter nos limites et celles de l’autre.

Pardonner, ce n’est ni excuser ni être en accord. Ce n’est pas non plus prétendre que tout va bien et serrer les dents. Pardonner ne signifie pas non plus donner l' autorisation à recommencer. L’important n’est pas de savoir si ce qu’on nous a fait est bien ou mal, si le " coupable " mérite d’être puni ou pas. Ce qui compte, c’est de pardonner pour soi afin d’être plus heureux.

Il faut prendre conscience que l’on a eu mal et pour en prendre conscience il faut le ressentir. Or, pour l’éviter, nous développons mille stratagèmes : on oublie, on rationalise, on normalise,on met le couvercle, on remet à plus tard, on fuit...

"Oublier est l’un des systèmes de survie le plus efficace. Quand l’événement est trop insupportable pour notre conscience, nous choisissons de l’éliminer, nous prétendons qu’il n’a jamais eu lieu… Jusqu’à ce que nous soyons capables de le gérer. "Sortir de cette phase est difficile car elle offre un certain confort. Cela aurait pu être pire", "C’est une vieille histoire", "Ça m’a rendu meilleur"… Autant de phrases que l’on se répète pour continuer à fonctionner. Sauf que l’ignorance s’apparente à une anesthésie générale : quand on endort une émotion, on risque de les endormir toutes. Cette force de notre mental à nous raconter des histoires nous éloigne de notre cœur là ou peut naître le pardon.

 Il convient aussi d'arrêter de se blâmer soi-même. Il est essentiel de sortir de cette phase rapidement parce qu’elle nourrit des comportements autodestructeurs. Des comportements de culpabilité de jugement, de dévalorisation qui nous éloignent de notre chemin vers le pardon.

Celui qui est convaincu que s’il avait fait ceci ou dit cela, la situation se serait améliorée, est emprisonné dans son propre jugement.

En réalité si les choses avaient pu être autrement il en aurait été ainsi.

"Le blâme de soi-même est l’un des plus puissants destructeurs de l’estime et de l’amour de soi".

Vient la phase douloureuse ou l'on doit sortir du rôle de victime “Comment a-t-on pu me faire une chose pareille ?” est le mantra privilégié de l’éternelle victime. Dans cette phase, il n’y a plus aucune prise de responsabilités, C’est une phase antipathique, mais essentielle. Sinon la guérison et le pardon véritables ne peuvent avoir lieu. Il est important aussi d'exprimer sa colère même si la colère nous met en contact avec notre souffrance. La reconnaître en-nous est fondamental. Ne pas la laisser déborder mais l'accueillir en tout simplicité.

Étrangement bien que cette phase soit optionnelle certains auront besoin de se confronter à l'autre ce peut être essentiel ou pas.

Puisque le pardon est un processus que l’on fait pour soi, la confrontation avec les personnes concernées n’est pas une obligation.

Êtes vous prêt(e) à pardonner ?

Réécris KD Source Sophie Chiche

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La peur d'être soi-même

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On n’a souvent peur d’être soi-même aux yeux de l’autre bien sûr mais face à soi aussi

Car tel que nous sommes face aux autres sommes-nous vraiment qui nous sommes ?

Sommes nous débarrassés de nos blessures ou bien sont elles justement ce qui nous permet d’exister.

Notre personnage se construit-il et se présente-t-il a autrui avec ses blessures comme armure ou se dévoile-t-il complètement ; permettons nous à l’autre d’avoir la vue sur qui nous sommes vraiment ?

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Amour ou Amour vrai?

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L’amour vrai, mais qu’est-ce que c’est ?

Quelle petite fille n’a pas rêvé du prince charmant ? Du chevalier sur son cheval blanc et quel petit garçon n’a pas déjà imaginé sauver sa princesse : nous savons tous en grandissant que tous cela n’est pas la réalité même si il est parfois bon de se plonger dans un conte de fée !

Alors qu’en est-il vraiment ?

Au-delà des rêves de petites filles ou de petits garçons la réalité est bien différente…

D’ailleurs savons-nous vraiment ce qu’est l’amour ?

Nous nous disons amoureux mais qu’est-ce que cela veut dire au fond?

Que nous sommes présent l’un à l’autre, inséparables à la vie à la mort, que nous vibrons pour l’autre…nous inquiétons aussi accessoirement pour l’autre aussi…

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Le manque, cette peur qui dévoile nos autres peurs...

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Souvent on la ressent quand les finances sont mauvaises…Quand notre couple bat de l’aile, quand au boulot tout va mal…. et plus encore

On imagine toujours le pire sans laisser d’autres alternatives.

Cependant la peur de manquer d’argent ou d'autre chose englobe bien d’autres peurs car notre mental va tout de suite nous mettre en alarme. Comment allons-nous payer les factures ? Entre autres … ! Puis s’en suit des histoires montées de toutes pièces par notre mental ne se basant sur aucun fait juste sur la peur…Et si le pire arrivait ?...

Mais rien de tout cela n’existe en fait, la réalité du moment est que nous extrapolons déjà la situation comme si c’était une réalité et nous nous rongeons par avance. Nos émotions sont telles que nous nous projetons dans cette réalité qui n’est en fait que virtuelle.

Nous sommes déjà entrain d’élaborer des plans de replis ou autres stratagèmes destinés à nous extirper de la situation.

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Mécanisme de peur, la peur avec un grand "P"

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La peur est comme une partie intégrante de nous et nous dévore à petit feu…

Mais avons-nous le courage de la regarder en face, de voir son vrai visage ?

De chercher au plus profond de nôtre être sa source…son essence…

De comprendre son mécanisme ses interactions dans notre vie afin de la dompter et de la dissoudre pour qu’enfin nous en soyons libérés…

Elle se manifeste de manière forte ou pas, voir même on ne la ressent pas mais elle est là.

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Soins énergétiques, aura-thérapie et thérapies holistiques

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Que peuvent apporter les thérapies holistiques, les soins énergétiques comme l'aura-thérapie?

Tout d'abord qu'est-ce que c'est une thérapie holistique?

Du Grec ancien "therapein" qui signifie "soigner" et "holos", "l'entier, la totalité.La thérapie holistique s'appuie sur un sens dérivé du holisme, et désigne des méthodes qui sont fondées sur la notion d'un soin apporté en tenant compte de la « globalité de l'être humain » : physique, émotionnel, mental et spirituel, ou corps-esprit et considérant le patient comme une personne et non comme un malade.

 Source: http://www.aura-therapie-holistique.com/détails-des-soins/thérapie-holistique/

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Ce mental qui nous prend la tête?

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Qui ne connaît pas le bavardage incessant de son mental qui lui prend la tête?

Cette voix qui est présente toujours et encore oui notre" Ego". Cette partie de nous qui se croit le centre du monde et qui veut toujours tout contrôler, qui veut avoir raison en toutes circonstances.

Se basant sur le passé, extrapolant le futur, rempli de certitudes se concentrant toujours sur ce qui ne va pas. Ainsi nous passons notre temps a nous "faire des films". Plutôt que de vivre l'instant présent.

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